(Billet d’archivage, en vrac). Il piede di Palladio En italien, « trottoir » se dit : « marciapiede » : « où l’on pose ses pieds »*. Le billet sur les portiques de Bologne évoquait le pied bolognais, nous avons quitté Ferrare (billet à venir) avec la mesure du pied ferrarais dans un passage du chateau d’Este (photo ci-dessous), et voilà que Vicenze nous accueille avec le « pied de Palladio » ! (*en latin, on verra le terme un peu plus bas, trottoir se… > Lire la suite
(billet long) C’est une chose de savoir que Bologne compte 62 kilomètres de « portici », c’en est une autre que de les parcourir à pied, quelque pied que ce soit (pied bolognais = 0,38 mètres ; pied romain = 0,2956 mètres ; pied turinois = 0,616 mètres !! – cf. « pertica » et pied de Palladio), avec cette sensation d’un immense labyrinthe qu’on quitte avec autant de soulagement que d’envie d’y retourner. Les « marciapede » et les trottoirs couverts que sont… > Lire la suite
« A l’heure où l’usage de l’espace public se « méditerranéise » et où fleurissent de plus en plus de terrasses, épidémie oblige, les mètres carrés squattés par les véhicules inertes font l’objet de toutes les convoitises », écrit Kevin Badeau dans son article « Zéro parking : le nouvel avenir des villes », dans Les Echos du 1er février 2021. Comme il n’y a pas de hasard, Métropolitiques publie ce même 1er février un joli article de Hélène Jeanmougin sur Palerme : « Habiter… > Lire la suite
« Si séduisante, si décorative que soit la campagne italienne (…), elle est sans vie pour l’imagination : c’est toujours le saltus romain, l’au-delà anonyme et inanimé de la ville, livré au sommeil mural épais. Aucune chance de découvrir ici, comme Meaulnes égaré, une vieille tourelle pointant au coin d’une sapinière. On comprend, à son absence, tout ce que le château, chez nous essentiellement campagnard, embusque dans le terroir français de tension imaginative et de surprise parfois féerique. Les princes ici… > Lire la suite